Combien gagne un traducteur?

Research paper

Vous souhaitez donc être traducteur. Vous vous demandez probablement quelle sera alors votre situation financière. Puisqu’il existe une telle variété de traducteurs et de secteurs d’activité, il n’est pas facile de fournir une réponse précise. Le salaire du traducteur et son taux horaire dépendent de plusieurs facteurs : la compétence, l’expérience et la formation du traducteur, le type de textes devant faire l’objet d’une traduction, le niveau d’effort qu’il faudra fournir pour terminer le travail, la situation géographique ainsi que la catégorie d’employeurs ou de clients.

Rémunération et salaire

Selon l’Enquête sur la population active de 2009, le taux horaire médian des traducteurs, terminologues et interprètes était de 25,60$ (cela signifie que la moitié des gens employés dans ce domaine gagnait moins tandis que l’autre moitié gagnait davantage). Cela est légèrement au-dessus du taux horaire médian pour l’ensemble des secteurs d’activité, qui est de 21,00$. La même enquête rapportait que le taux horaire moyen pour les professionnels se situant dans le même secteur d’activité était de 25,40$. Le salaire annuel moyen étant de 50 000$.

Services professionnels, scientifiques et techniques

Les secteurs les plus importants dans le domaine de la traduction sont actuellement les services professionnels, scientifiques et techniques. En février 2011, le salaire hebdomadaire moyen dans ces secteurs était de 1229,26$.

Points à considérer

  • La catégorie d’employeurs, tout autant que la compétence, l’expérience et la formation du traducteur déterminent le salaire qu’il touchera pour un travail à temps plein.
  • Le revenu des traducteurs diffère selon les secteurs géographiques, les emplois dans les régions les plus densément peuplées étant mieux rémunérés. Les taux horaires moyens les plus élevés se trouvent à Montréal (34,00$) et le plus bas à Fredericton, au Nouveau-Brunswick (14,04$).
  • Les entreprises privées et les gouvernements paient généralement davantage que les organisations à but non lucratif et que les petites entreprises.
  • Des tarifs compétitifs se trouvent dans les domaines qui ont la plus forte demande en traduction : aérospatial, transports, services corporatifs, pharmaceutiques, télécommunications, services financiers, technologies de l’information et les organisations internationales.
Publié le 05/02/2012
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